Jour #11 : tunnel de Sarajevo et le coup de la panne au Monténégro

Le tunnel de Sarajevo

On quitte Ismet pour aller voir le tunnel de Sarajevo.
Le tunnel est situé près de l’aéroport, mais il est très mal indiqué. Arrivés devant l’aéroport, on a 2 panneaux avec 2 directions opposées : le premier indique le tunnel à 600 m à droite, le second à 10 km à gauche ??? On choisit celui de droite, mauvaise pioche car cela ne mène à rien du tout. On s’arrête plusieurs fois pour demander notre chemin et au bout de 30 minutes on arrive enfin à destination.
Ce tunnel a été creusé en 1993, pendant le siège de Sarajevo. A cette époque, la capitale de la Bosnie était prise en tenaille et bombardée par l’armée serbe. Afin de sécuriser l’arrivée des aides humanitaires apportées à la population civile, les Nations Unies avaient négocié avec l’armée serbe la reprise de l’aéroport, qui passe sous leur protection, mais qui sépare la ville assiégée du reste du pays. De par leur neutralité, les Nations Unies empêchaient les bosniaques de circuler par l’aéroport vers les zones libres. La population manquait de tout à Sarajevo et c’est pour désenclaver la ville que le tunnel a été creusé sous l’aéroport. Long de 800 mètres, il a été creusé par l’armée bosniaque et des civils qui ont travaillé pendant 4 mois et 4 jours, 24h/24. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 25 mètres, le reste a été rebouché pour des raisons de sécurité car il passait juste en dessous des pistes de l’aéroport. Ce n’était pas la solution idéale, loin de là : avec environ 1,60 mètres d’hauteur, à peine 1 mètre de large, souvent inondé ; il a néanmoins permis de ravitailler Sarajevo pendant les 4 années de siège et de redonner espoir à la population. Toutes sortes de marchandises ont transité par ce tunnel : des vivres, de l’eau, des médicaments, des armes, du gasoil, mais aussi des animaux (moutons, chèvres, poules…), des blessés et jusqu’à 4 000 personnes / jour. Au départ, les marchandises étaient portées à dos d’hommes, ensuite des rails ont été posés avec des petits wagonnets et des câbles ont été mis en place pour amener de l’électricité dans Sarajevo, ainsi qu’un conduit pour le gasoil. Un petit musée avec une vidéo et des photos explique tout cela et nous replonge dans une atmosphère oppressante. Nous sommes ensuite prêts à emprunter le reste du tunnel. Courbés, on avance lentement et on a du mal à imaginer qu’il y a moins de 20 ans, ce tunnel a permis de tenir un siège.

Entrée au Monténégro

On repart en direction du Monténégro par des routes de montagne. On s’arrête pour pique niquer et on improvise une table super pratique avec la porte de la malle de la deuche (voir les photos). On passe la douane sans souci. La frontière est marquée par une rivière, on traverse un pont pour quitter la Bosnie et entrer au Monténégro. Nous empruntons ensuite la route des canyons de Tara avec des virages, des ponts et des tunnels impressionnants. On passe devant l’énorme barrage de Mratinje (220 m de haut). La plupart des routes que nous prenons sont récentes, très bonnes et presque désertes.

Le coup de la panne

Ceux qui ont déjà roulé en deuche savent que la jauge d’essence n’est pas ce qu’il y a de plus précis. Depuis plusieurs kilomètres, l’aiguille est bloquée en bas et ne bouge plus. Il est temps de trouver une pompe à essence. Pas de station en vue et Raluca commence à me reprocher de ne pas avoir fait le plein plus tôt… On roule depuis 30 km quand on tombe sur une station. Soulagé, je fanfaronne lui disant qu’il n’y avait pas de raison de s’inquiéter. Manque de pot, cette station ne prend pas la carte bancaire. Il est 19h30 et elle est fermée depuis une demi-heure. La station suivante est à 40 km et on ne sait pas si on a assez d’essence pour y arriver. Mauvais temps, il va falloir passer la nuit dans le coin pour ne pas risquer la panne sèche… On prend un petit chemin et on arrive à une maison mais il n’y a personne. Le coin est joli avec un près parfait pour camper. Par contre des chiens aboient au loin et Raluca n’est pas tranquille à l’idée de camper près de chiens qui pourraient être agressifs. Du coup, on va dans le restaurant (type routier pas très joyeux) en face de la station demander s’ils peuvent nous indiquer un endroit sûr pour camper. Ils nous conseillent de camper sur la pelouse juste devant la station car c’est éclairé et il y a des caméras de surveillance. On n’est pas très chauds car la route est passante et il y a beaucoup de camions. En attendant de décider, on se pose et on commande une bière. Arrivent alors 2 policiers qui s’installent à côté de nous pour boire un coup. Le chef baragouine quelques mots en anglais. Ce sont des douaniers qui patrouillent pour surveiller la frontière (toute proche) avec la Bosnie. Ils sont de garde cette nuit et nous font signe qu’on peut dormir tranquilles devant la station service car ils vont veiller sur nous. Ils nous souhaitent une bonne nuit, le chef parle à la patronne du restaurant et ils repartent dans leur 4×4 sans payer. Je me dis que ce sont des habitués et qu’ils doivent avoir un compte ici. En partant la patronne me fait comprendre que je dois régler les bières des policiers ??? C’est une drôle de pratique, on doit en quelque sorte acheter la protection des policiers. Mais il fait déjà nuit, on n’a pas d’autre solution et on règle les deux factures sans rechigner, en ajoutant un pourboire pour la serveuse qui fait office d’intermédiaire dans cette affaire. On monte notre tente sous les projecteurs de la station service et on mange un morceau. Un peu plus tard, les policiers passent avec leur 4X4 et nous font un signe OK de la main. On peut se coucher rassurés. On prend quand même le marteau avec nous, on ne sait jamais… Je mets des boules Quies pour ne plus entendre les voitures et les camions qui passent à une dizaine de mètres de nous.

station service

La fameuse station service pour une nuit inoubliable

Vers 4h du matin Raluca me donne des coups de coude. Elle tremble et n’ose pas bouger car elle a entendu un chien aboyer et grogner tout près de la tente. Pour une fois, je dormais profondément et n’ai rien entendu. Je la rassure en lui disant que c’était surement le chien du restaurant en face et qu’il est attaché. Je me rendors vite et pour Raluca c’est la plus mauvaise nuit jusqu’à maintenant.

Moralité : il faut toujours avoir une petite réserve d’essence (dixit conseil de Joël au moment du départ). On a bien pris un jerrican au dernier moment (merci Thierry), mais on ne l’avait pas rempli jusqu’à ce soir. Le lendemain on fait le plein du réservoir et on prend 5 litres dans le jerrican. Résultat : ca sent l’essence dans la deuche mais on va éviter de faire une deuxième fois le coup de la panne.

Quelques photos :

 

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Jour #10 : la deuche au repos, visite de Sarajevo à pied

Déambulations dans Baščaršija

La deuche tranquillement garée sur la pelouse d’Ismet, nous entamons notre première (et dernière) journée de voyage sans voiture, 100% à pied. Nous descendons le labyrinthe de ruelles qui nous sépare du centre historique, sans oublier de repasser à la pâtisserie du coin car depuis hier soir, il reste encore beaucoup de gâteaux à tester. Je craque pour un baklava et un autre gâteau non identifiable mais appétissant. Nous les dégustons autour d’un café traditionnel dans le vieux centre, dont le nom nous est impossible de prononcer : Baščaršija. Le café turque, ou bosniaque dans notre cas, se prépare dans une petite casserole en cuivre, au feu vif ou sur du sable chaud. Jacques apprécie plus le petit gâteau qui l’accompagne que le café car non filtré, tandis que moi, je retrouve le goût du café préparé à la maison en Roumanie.
Nous repartons à la découverte du centre historique en journée et on est complètement dépaysés par les couleurs vives des écharpes et des tapis, l’odeur de la chicha, les bruits de marteau des artisans du cuivre.
J’ai plus l’impression de plonger dans une atmosphère authentique de vie locale qu’à Mostar. Même s’il y a des touristes, on voit que tout le monde se donne rendez-vous ici, pour la même routine : un café, un verre d’eau et quelques bouffées de chicha. A côté des boutiques de souvenirs que l’on retrouve partout dans le monde, il y a des galeries d’artistes, de vrais marchands de tapis, mais surtout des cafés et des restaurants et il n’y a pas un recoin du quartier qui n’a pas été habilement exploité pour replonger quelques siècles en arrière et s’y sentir dans un vrai caravansérail. Les minarets des mosquées cohabitent tellement naturellement avec les tours des églises et avec les synagogues qu’il est difficile d’imaginer le siège de Sarajevo sur des prétendus motifs religieux il y a seulement une vingtaine d’années. De très jolies maisons d’époque sont transformées en musées, il y a vraiment beaucoup de choses à visiter. N’ayant pas le temps ni l’envie de toutes les faire en rythme de marathon, nous nous concentrons sur l’essentiel : la grande mosquée Gazi Husrev-beg (le Bey l’ayant fait construire et ayant beaucoup contribué au développement de la ville), une exposition temporaire sur la guerre et le petit musée du tunnel construit pendant le siège de Sarajevo.

La grande mosquée

La grande mosquée

Le massacre de Srebrenica

L’exposition « Galerija 11/07/95 » que nous choisissons n’est pas la plus gaie : le décor est sombre et les explications de la guide, appuyées par des photos noir et blanc tirées en grand format, donnent des frissons. Srebrenica était une petite ville de 25 000 habitants, située à l’Est de la Bosnie, près de la frontière serbe. Convoitée par l’armée des serbes en Bosnie, elle se retrouve assiégée pendant la guerre. Elle résiste temporairement et accueille également beaucoup de réfugiés bosniaques de confession musulmane des villes voisines déjà sous occupation serbe, qui avaient fui leurs maisons pour crainte de représailles. Le cercle des positions ennemies se resserre et sa situation devient tellement délicate que les Nations Unies la déclarent zone démilitarisée et envoient un bataillon de 500 hollandais pour sécuriser la zone. L’armée serbe renforce ses positions autour de la ville (entourée par des montagnes, comme beaucoup de villes en Bosnie) et déclenche une attaque. Craignant des représailles, les hommes d’origine bosniaque tentent de s’échapper par les montagnes, mais beaucoup sont tués par les snipers. Au mois de juin 1995, l’armée serbe prend contrôle de la ville, et la population civile effrayée, cherche à s’abriter auprès des forces de l’UN. L’armée accepte tout d’abord d’accueillir les mères et les enfants en bas âge, avant de demander après quelques jours à tous les civils de quitter l’enceinte qui est submergée par une marée humaine. Tout de suite après avoir pris le contrôle sur la ville, l’armée serbe commence le processus d’épuration ethnique : tous les hommes d’origine bosniaque sont séparés des femmes et des enfants, entassés dans des bus jusqu’à la sortie de la ville, fusillés, puis enterrés dans des fosses communes. Environ 8 000 personnes (principalement des hommes et des enfants) ont ainsi été tuées. Il s’agit du plus grand génocide en Europe après la fin de la 2ème guerre mondiale. Tout cela sous les yeux de l’UN. L’exposition continue avec des témoignages de mères qui se rappellent encore aujourd’hui avec beaucoup de clarté du dernier souvenir qu’elles ont de leurs enfants avant qu’ils ne soient pris par l’armée. Des photos montrent les camps de réfugiés où les populations ont été rassemblées après la guerre. Le processus d’identification des victimes est encore en cours et des fosses communes sont régulièrement retrouvées. Chaque année, à la triste date anniversaire du massacre, a lieu à Srebrenica un enterrement commun des personnes ayant été identifiées durant l’année précédente. Aujourd’hui la ville fait partie de la République Serbe de Bosnie et compte près de 80% de femmes. Beaucoup de réfugiés n’y sont jamais retourné.

Un après-midi plus positif

Après un déjeuner copieux qui nous a remonté un peu le moral, nous essayons de visiter la mosquée. Premier refus : nous sommes arrivés pendant les heures de prière et c’est bien normal, ils n’accueillent pas de touristes pendant ces moments-là. Il est aussi trop tard pour visiter le tunnel de la guerre cet après-midi. Nous sommes meilleurs pour planifier la route que pour organiser les visites touristiques.
Nous revenons dans quelques heures, prêts pour la visite de la mosquée, sans avoir oublié de repasser une fois par notre pâtisserie de quartier. Les horaires sont bons mais notre tenue vestimentaire ne l’est pas. Décidemment, l’entrée dans cette mosquée n’est pas facile, mais nous n’y renonçons pas et y revenons un peu plus tard. Nous avions bien eu raison de ne pas renoncer, car la mosquée est magnifique. A l’intérieur, on se sent transporté ailleurs, bien loin des bruits de la rue (la mosquée est située en plein centre des rues animées de la vieille ville). C’est très lumineux, bien que l’on soit déjà en fin d’après-midi. L’intérieur est à la fois épuré et richement décoré : les murs blancs sont couverts de fins arabesques, d’ornements, de dorures et de marbre.
Après avoir arpenté une n-ième fois les rues de la vieille ville, nous sautons quelques siècles en avant et nous dirigeons vers un gratte-ciel, pour y admirer la vue depuis le café du 35ème étage. Surprise là aussi : le café est fermé, mais on nous recommande le restaurant au 31ème. On pense qu’il s’agit Nous y montons par un ascenseur vitré situé dans le vide, à l’extérieur du bâtiment. Frissons garantis pour la montée. La vue est impressionnante, heureusement aucun des deux n’a le vertige, car les étages défilent sous nos pieds. Le restaurant s’appelle le « Club 31 ». On pense qu’il s’agit du club des toulousains expatriés à Sarajevo et on s’attend à retrouver des supporters du Stade Toulousain 😉 Petite déception, c’est un restaurant assez classe et nous sommes accueillis dans une ambiance de mariage : c’est l’happy hour, tous les alcools locaux sont moins chers et un orchestre joue des chansons festives. En bonne touriste, je me plie à la tradition et fais la dégustation des différentes eaux-de-vie proposées, tandis que Jacques reste borné à une bière allemande. On hésite à prendre un taxi pour le retour et on se rend compte qu’on n’a plus assez d’argent en Convertible Mark (monnaie locale). Nous enjambons donc à nouveau les 5 km qui nous séparent de la maison et trouvons, pour la première fois, notre petite rue sans problème.

Quelques photos :

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Stari Most

Jour #9 : Mostar et arrivée à Sarajevo

Visite de Mostar

On se lève sans savoir si nos hôtes sont dans l’appartement ou sont partis travailler. Seul le chat est là. On va retrouver Denis dans le bar où il travaille. Il nous offre un café et nous donne plein d’infos sur la ville. Originaire de Split, il est très expressif et nous explique que c’est un trait de caractère des habitants de Split qui ont une manière de s’exprimer proche de celle des italiens.
On va visiter le vieux centre de Mostar qui est beaucoup plus animé que la veille. Les rues pavées autour du Stari Most sont envahies de touristes et les boutiques de souvenirs s’étalent largement. Un plongeur fait mine de se préparer à sauter du pont. On se prépare pour la photo et il redescend derrière la rambarde. Un autre se met en position puis redescend au bout de 5 minutes d’étirements et de pourparlers avec les touristes. Au bout de 20 minutes, on perd patience et on va se balader dans les ruelles aux alentours. On comprendra plus tard qu’ils attendent d’avoir récolté 25 € pour faire leur saut. Dans une boutique, une vidéo montre le quotidien des civils pendant la guerre qui risquaient leur vie pour traverser le pont en évitant les tirs des snipers. On revoit aussi les tristes images de la destruction du pont par l’armée croate en 1993. Depuis, le pont a été reconstruit à l’identique et inauguré en 2004.

Stari Most

Mostar : le Stari Most

La ville a été durement touchée par la guerre et porte encore beaucoup de traces du conflit : immeubles éventrés, impacts de balles sur les façades, cimetières en pleine ville avec comme année de décès 1992 (début de la guerre).

Cette voiture est formidable

En rentrant à la voiture, on découvre un papier sur le pare brise. On pense avoir encore pris une autre amende. En fait non, c’est un mot d’un certain Mario, fan de 2cv qui nous demande de l’appeler avant de partir. Un gars arrive à notre rencontre en courant, sourire aux lèvres. C’est Mario qui travaille dans le quartier et a repéré la deuche le matin. Depuis, il est passé tous les quarts d’heure pour essayer de nous retrouver. Il a également visité notre blog (il a vu l’adresse sur les stickers posés sur les portières) et nous a envoyé un email. Il s’est ensuite installé à une terrasse de café avec vue sur la deuche pour ne pas risquer de nous rater. Il nous a reconnu et nous raconte qu’il a vu plein de gens prendre la deuche en photo pendant la journée. Passionné de voitures Citroën (ses parents avaient une 2cv), il rêve de faire un voyage comme le nôtre. Il nous apprend que la deuche s’appelle ici Spaceck, ce qui veut dire « petit canard » et nous indique le forum des fans de Citroën des Balkans. Très gentil, il nous demande si on manque de quelque chose, s’il peut nous aider et nous conseille pour notre itinéraire. Nous le quittons après une photo souvenir en lui disant de nous contacter s’il vient un jour en France.
La deuche attire la curiosité, la sympathie et les gens viennent à notre rencontre, c’est génial.
A notre entrée à Sarajevo, on est surpris par tous les coups de klaxon, les sourires et les signes de la main qu’on reçoit. Ici plus qu’ailleurs, les gens semblent adorer cette voiture !

Arrivée à Sarajevo

Nous avons trouvé une chambre à Sarajevo par le biais d’un couchsurfer qui ne pouvait pas nous recevoir mais nous a mis en relation avec un certain « Ismet » qui loue des chambres et propose une cour fermée pout garer la deuche.
Petite parenthèse : Sarajevo est réputée peu sure et plusieurs personnes nous ont conseillé de ne pas laisser la voiture dans la rue. Mario nous a également dit de verrouiller les portes en entrant dans la ville pour éviter les vols à l’arrachée aux feux rouges. On touche du bois, il ne nous est rien arrivé.
Pour revenir à Ismet, nous ne savons pas trop si c’est un plan foireux avec une combine pour diriger des couchsurfers vers un hôtel. Nous avons seulement échangé 2 emails avec lui et nous sommes un peu méfiants. Pour arriver chez lui Raluca a fait des copies d’écran de Google Maps (et oui, on n’a toujours pas de GPS) sur son téléphone. Il habite sur les hauteurs de la ville, dans un labyrinthe de rues pentues et étroites. On trouve du 1er coup. Raluca mérite bien son surnom Tom Tom maintenant !!
Ismet nous accueille chaleureusement dans la maison qu’il partage avec ses parents. Le rez de chaussée comprend 3 chambres qu’il loue à des touristes et des étudiants. Il accueille aussi des campeurs et des campings cars dans son jardin. Au final, c’est un bon plan car à 10 min à pied du centre historique (Bascarsija) et un super rapport qualité prix.
On va dîner dans un restaurant recommandé par Denis dans Bascarsija où on se régale d’une énorme portion de Cévapi. On déambule ensuite dans les rues, un thé à la menthe et on va se coucher.

Quelques photos :

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